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Qu’est-ce que ton corps te signale quand tu ignores ses besoins ?

  • 5 févr.
  • 2 min de lecture

 

Corps de femme fatiguée
Mihail Zablodski, the Fatigue, 2022


Imbolc* est là comme un souffle discret. Pas encore le printemps, pas tout à fait l’hiver. Juste ce moment fragile où la lumière recommence à grandir… doucement. 

Imbolc, c’est la fête des seuils. Celle qui murmure : « quelque chose veut renaître »

Et souvent, à ce moment-là, ton corps aussi commence à parler plus fort. 



Quand la lumière revient… le corps se réveille 

Pendant l’hiver, tu as peut-être serré les dents. Continué malgré la fatigue. Mis de côté tes ressentis. Avancé en mode survie. 

Et ton corps a suivi. Parce qu’il est loyal. Parce qu’il fait toujours de son mieux pour te porter. 

Mais à Imbolc, quand la lumière revient, ce qui a été contenu cherche à sortir

Fatigue inexpliquée. Tensions dans le ventre, la nuque, le dos. Irritabilité. Envies de pleurer sans raison. Hypersensibilité. 

Ce ne sont pas des faiblesses. Ce sont des messages



Ignorer ses besoins : ce que le corps essaie de te dire 

Quand tu ignores tes besoins profonds, ton corps ne se tait pas. Il change juste de langage. 

  • La fatigue te dit : « tu vas trop loin » 

  • Les douleurs te disent : « quelque chose est retenu » 

  • L’anxiété te dit : « tu n’es plus alignée » 

  • Le corps lourd te dit : « j’ai besoin de ralentir » 

Le corps ne te punit pas. Il te protège

Il te rappelle que tu n’es pas une machine, mais un être cyclique, sensible, vivant.

 


Imbolc : un temps pour écouter autrement 

Imbolc n’est pas une injonction à faire plus. C’est une invitation à faire de la place

De la place pour : 

  • ressentir 

  • écouter 

  • ajuster 

  • honorer tes limites 


C’est le moment idéal pour te demander : 

De quoi mon corps a réellement besoin en ce moment ? 

Qu’est-ce que je continue par habitude alors que ça me coûte ? 

Où est-ce que je me trahis “un peu” chaque jour ? 



Renouer avec la lumière, c’est revenir au corps 

Renouer avec la lumière, ce n’est pas aller mieux d’un coup. C’est arrêter de s’abandonner soi-même

C’est : 

  • t’autoriser le repos sans culpabilité 

  • respecter ton rythme 

  • dire non quand ton corps dit stop 

  • accueillir ce qui émerge sans vouloir le contrôler 

La lumière d’Imbolc commence à l’intérieur. Dans ces petits choix invisibles où tu te choisis enfin. 



Et si cette année, tu écoutais avant que le corps crie ? 

Ton corps est ton premier allié. Il sait avant toi. Il ressent avant que tu comprennes. 

Imbolc te rappelle ceci : 

La vraie renaissance commence quand tu t’écoutes. 

Pas quand tu forces. Pas quand tu tiens encore. Mais quand tu t’accordes enfin la douceur que tu offres si facilement aux autres. 


De tout coeur,

Sandrine.



*Imbolc est une fête ancienne célébrée début février, marquant le retour progressif de la lumière.

Elle symbolise un temps de transition, propice à l’écoute de soi et du corps.

 
 
 

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